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Les différents postes de dépenses à prévoir : loyer, assurance habitation…

Article rédigé le 20/07/2017 par Louis Pelissier | Logement étudiant

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78.6 %. C’est le taux de réussite au bac en France pour l’année 2017.  Par rapport à l’année 2016 où ce chiffre a atteint un record de 88.5 %, cette année, il est en légère baisse. En tout cas, cela ne change rien au rythme effréné de la vie étudiante, qui, une fois l’admission en poche, se heurte à un nouveau défi tout aussi stressant : l’entrée à l’université et les dépenses à effectuer. À savoir :

Les charges fixes

Il s’agit principalement du loyer qui représente 50 % du budget étudiant. Heureusement, selon Century 21, depuis quelques années, les loyers sont relativement stables en France. Cependant, s’il faut compter entre 120 euros à 350 euros de loyers dans une Cité-U, un étudiant qui n’a pas eu la chance de trouver ce type de logement doit payer entre 300 à 500 euros par mois à titre de loyer dans une résidence étudiante privée.

Mais, attention, dans toutes les villes étudiantes de l’Hexagone, Paris constitue une exception. En effet, pour un studio qui couterait 350 à 400 euros mensuels en province, il faut compter 600 à 1000 euros par mois dans la Ville Lumière.

En plus du loyer, il faut également compter les frais attribués aux parties communes de l’immeuble (nettoyage, entretien du jardin, enlèvement des ordures…), aux différentes taxes locatives, à la charge énergétique (chauffage, eau, électricité, gaz), à la téléphonie (et Internet) et aux différentes formes d’assurances locatives. Évidemment, il ne faut pas oublier les droits d’inscription, les impôts sur les revenus, la sécurité sociale, la complémentaire santé et dans certains cas, les remboursements de crédits.

Les dépenses courantes

Ce sont les dépenses incontournables, mais moins prévisibles. L’alimentation figure en tête de liste. Malheureusement, selon une étude de la mutuelle étudiante Smerep en 2016, beaucoup d’étudiants sacrifient ce poste budgétaire. Si un repas équilibré coûte environ 3 euros dans les restos universitaires, nombreux sont ceux qui gèlent leurs dépenses alimentaires à 5 euros seulement par jour.

Parmi ces dépenses, il faut également compter les matériels scolaires (livres, fournitures…), les transports, la santé, les vêtements, l’entretien, l’hygiène et unanimement, les loisirs.

Les dépenses occasionnelles

Par dépenses occasionnelles, on entend les dépenses à effectuer une fois que les charges fixes et les dépenses courantes ont été couvertes.

Pour un étudiant, ce sont surtout les frais liés à la recherche d’un autre logement étudiant plus convivial par exemple. Cela implique le premier loyer, le dépôt de garantie et les frais d’agence entre autres.

Enfin, les week-ends entre amis, les vacances en fin d’année, l’acquisition d’un permis de conduire, et l’achat d’un véhicule, le cas échéant doit aussi figurer dans le budget prévisionnel.  

78.6 %. C’est le taux de réussite au bac en France pour l’année 2017.  Par rapport à l’année 2016 où ce chiffre a atteint un record de 88.5 %, cette année, il est en légère baisse. En tout cas, cela ne change rien au rythme effréné de la vie étudiante, qui, une fois l’admission en poche, se heurte à un nouveau défi tout aussi stressant : l’entrée à l’université et les dépenses à effectuer. À savoir :

Les charges fixes

Il s’agit principalement du loyer qui représente 50 % du budget étudiant. Heureusement, selon Century 21, depuis quelques années, les loyers sont relativement stables en France. Cependant, s’il faut compter entre 120 euros à 350 euros de loyers dans une Cité-U, un étudiant qui n’a pas eu la chance de trouver ce type de logement doit payer entre 300 à 500 euros par mois à titre de loyer dans une résidence étudiante privée.

Mais, attention, dans toutes les villes étudiantes de l’Hexagone, Paris constitue une exception. En effet, pour un studio qui couterait 350 à 400 euros mensuels en province, il faut compter 600 à 1000 euros par mois dans la Ville Lumière.

En plus du loyer, il faut également compter les frais attribués aux parties communes de l’immeuble (nettoyage, entretien du jardin, enlèvement des ordures…), aux différentes taxes locatives, à la charge énergétique (chauffage, eau, électricité, gaz), à la téléphonie (et Internet) et aux différentes formes d’assurances locatives. Évidemment, il ne faut pas oublier les droits d’inscription, les impôts sur les revenus, la sécurité sociale, la complémentaire santé et dans certains cas, les remboursements de crédits.

Les dépenses courantes

Ce sont les dépenses incontournables, mais moins prévisibles. L’alimentation figure en tête de liste. Malheureusement, selon une étude de la mutuelle étudiante Smerep en 2016, beaucoup d’étudiants sacrifient ce poste budgétaire. Si un repas équilibré coûte environ 3 euros dans les restos universitaires, nombreux sont ceux qui gèlent leurs dépenses alimentaires à 5 euros seulement par jour.

Parmi ces dépenses, il faut également compter les matériels scolaires (livres, fournitures…), les transports, la santé, les vêtements, l’entretien, l’hygiène et unanimement, les loisirs.

Les dépenses occasionnelles

Par dépenses occasionnelles, on entend les dépenses à effectuer une fois que les charges fixes et les dépenses courantes ont été couvertes.

Pour un étudiant, ce sont surtout les frais liés à la recherche d’un autre logement étudiant plus convivial par exemple. Cela implique le premier loyer, le dépôt de garantie et les frais d’agence entre autres.

Enfin, les week-ends entre amis, les vacances en fin d’année, l’acquisition d’un permis de conduire, et l’achat d’un véhicule, le cas échéant doit aussi figurer dans le budget prévisionnel.  

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